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Après avoir grimacé devant cette nouvelle sévérité de l’arbitrage aux Internationaux de France 2007 à Biarritz, les tireurs semblaient avoir été sensibilisés par le sujet et abordaient ces championnats de France 2007 dans de meilleures dispositions. Bien sûr, tout n’était pas réglé et quelques mauvais automatismes mettaient encore à mal les bonnes intentions (je reviendrai plus loin sur l’analyse de ces finales qui auront été, pour moi, marquées par ce changement d’attitude positif).
On pourrait penser qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat et que cette dérive n’avait rien de dramatique. Que nenni ! Elle est le ver dans le fruit et nous étions en train de perdre notre âme. Ce non respect du principe de parade ou esquive/riposte montre une méconnaissance de l’histoire de notre discipline. Rappelons qu’il y a deux éléments historiques fondamentaux qui ont façonné nos règles et nos techniques :
Premier principe fondamental : la Canne de Combat (le Bâton y étant évidemment associé) a pour origine « le Jeu d’Escrime » et par conséquent, elle véhicule la notion de hors combat qui rappelle qu’un tireur touché est momentanément « un homme mort » et donc, se trouve dans l’impossibilité de riposter consécutivement à cette atteinte.
Deuxième principe fondamental : l’armé des coups, issu de la grande mutation de la discipline dans la deuxième moitié du XIXième siècle. A l’origine, cet armé avait pour objectif de rajouter de la puissance aux mouvements de frappe, faisant que cette arme devienne efficace par sa nature même, d’arme en bois contondante, abandonnant l’idée du tranchant virtuel issue du maniement du sabre. A l’époque, si l’armé rendait les coups prévisibles et parables, ce désavantage était compensé par la force de pénétration de ces « coups renforcés ». Aujourd’hui, la puissance des coups est interdite et l’armé appartient à notre patrimoine et n’est plus qu’une démonstration de puissance sans son application réelle (pour la sécurité des tireurs).
Si l’armé réduit l’opportunité des touches directes et isolées puisqu’elles deviennent prévisibles et facilement parables, il a pour conséquence indirecte de favoriser la continuité dans l’action. La nécessité d’enchaîner* les coups s’impose alors, afin de provoquer des opportunités de touches : faire en sorte que les cibles se libèrent de leur protection grâce à la surprise créée par une succession d’attaques incorporant de nombreuses variables (durée, axes, vitesse, décalages, leurres, etc.). Ainsi, paradoxalement, la contrainte de l’armé génère de la richesse technique, tactique et esthétique (fluidité, longueur des actions, leurres et élargissement du champ opératoire). Pour que cet effet bénéfique fonctionne, les tireurs doivent impérativement respecter le principe de parade ou esquive/riposte afin de ne pas rompre irrégulièrement cette chaîne d’actions.
En outre, cet armé, rallongeant la durée d’exécution d’un coup, représente une prise de risque importante pour son exécutant qui s’expose à la contre-attaque de son adversaire, ce qui justifie l’avantage donné à la première attaque. Pour éviter un excès de simultanéité et pour compenser la prise de risque de la première attaque, les tireurs qui désirent riposter, doivent le faire en respectant le premier principe fondamental évoqué ci-dessus. La difficulté reste de faire passer un adversaire, d’une attitude offensive à une attitude défensive tout en s’interdisant de « prendre la main » en provoquant une « mort concomitante » qui ne peut pas être une logique de combat. Là où ça se corse, c’est lorsque l’on applique cette règle à « l’attaque dans l’attaque » pure et dure qui s’inscrit dans un seul temps d’action (sachant que, souvent, dans ce cas, ce n’est pas le premier qui touche qui marque ou échappe à la sanction). Cette superposition d’actions, quand il ne s’agit pas de coups simultanés, réclame une excellente expertise des juges/arbitres et des tireurs. A l’étonnement de certains tireurs quand je leur explique ces subtilités le matin des compétitions, je me rends compte qu’il faut renforcer la communication et le message pédagogique en direction des clubs.
Enchaîner* : c’est l’art de la fixation (plat de résistance du stage d’Oléron). La richesse de la fixation réside dans le fait qu’elle n’est pas une simple succession de coups mais intègre une multitude de paramètres « imperceptiblement décalants » : contretemps, « intentions graduées », signaux, quadrillage des plans et des axes, temps de pose des impacts, etc.
Nous avons tous apprécié, surtout lors des finales, l’application avec laquelle les tireurs ont essayé de respecter le principe de parade ou esquive/riposte, ce qui a clarifié les assauts, les rendant plus lisibles pour les juges/arbitres et le public.
Certains combats dont on craignait un emballement néfaste nous ont agréablement surpris comme la finale des vétérans entre Karim Méchouar de Schiltigheim et Thierry Vidal de Figeac. Cette rencontre de vieux briscards était en quelque sorte un test sur cette « nouvelle maîtrise » et les anciens ont montré l’exemple. En dépit d’une certaine réserve, ce qu’une partie du public semblait regretter, les périodes d’observation animées fébrilement par de belles attitudes de combat et de nombreux « faux signaux » mettaient en scène une tension captivante. Très vite, quelques beaux coups de sang de nos papis les réconciliaient avec leur image de fort en gueule. L’efficacité défensive de Karim face à un Thierry toujours aussi vif a suffi à faire la différence et à nous enthousiasmer. En gagnant cette finale, Karim Méchouar obtient le doublé après avoir remporté les Internationaux de France 2007 à Biarritz. Bravo !
Petit conseil au perdant (Thierry Vidal) : devant une bonne défense, ton attaque au coup par coup est inefficace car tu donnes à ton adversaire le temps de se replacer à chaque fois. Plutôt que de viser les cibles découvertes (risques d’armés insuffisantspour atteindre plus vite les cibles), commence tes fixations sur une cible facilement parable par ton adversaire afin de ne pas provoquer une esquive/riposte immédiate et la mise en mouvement d’une défensive très active, nuisible à la concrétisation de tes attaques. Pour que tes fixations soient efficaces, supprime les mouvements parasites qui encombrent et dérèglent tes enchaînements.
La finale des moins de 15 ans opposait Jean Wilfried Rechichou de la Réunion à Guillaume Ducasse d’Agen. Pendant que Jean Wilfried jetait ses premières forces dans la bataille, Guillaume semblait y laisser ses dernières, payant ses efforts pour arriver en finale. Malgré ce déséquilibre, l’assaut fut de bonne facture et Jean Wilfried Rechichou a de beaux jours devant lui. Compliment que j’adresse également à Guillaume Ducasse qui a montré de grandes qualités tout au long de cette compétition.
Petit conseil au perdant (Guillaume Ducasse) : travaille l’équilibre et la diversité de ta défense qui sera la base d’une riposte efficace à partir de laquelle pourront s’élaborer des fixations opportunes. La mise en place de tout ça dépend de la qualité de tes positions d’appuis que tu dois contrôler en permanence (notamment lors de l’exécution de ton croisé tête et de tes esquives de recul).
Il est regrettable d’avoir si peu d’inscrits dans les jeunes catégories. Le CNCCB prévoit, dès la rentrée, de renforcer sa politique de développement en direction des jeunes, sachant que ça doit rester une priorité pour tous les dirigeants des clubs et organismes déconcentrés (le CNCCB leur apportera les informations nécessaires sous la forme d’un bréviaire où l’on y trouvera des conseils et les procédures à suivre pour essayer de s’introduire dans le milieu scolaire).
La finale des moins de 18 ans a vu s’affronter Stéphane Guedj de Schiltigheim et Lionel Hortense de la Réunion. La tension était palpable et si l’action tardait parfois à venir, elle était toujours opportune et menée avec beaucoup de vélocité.
Depuis le début de ces finales, on a senti l’ensemble des tireurs particulièrement soucieux de bien déchiffrer les velléités de leurs adversaires, en redonnant ses lettres de noblesse à la tactique. Cela nous changeait de ces assauts où les tireurs s’enferment dans des monologues et ne font que de la statistique en misant sur un pourcentage de réussite parmi une profusion d’attaques désorganisées et souvent irrégulières (notamment en omettant de respecter le principe de parade ou esquive/riposte).
Pour en revenir à nos moins de 18 ans, Stéphane Guedj savait que ce combat était d’abord un combat contre lui-même, connaissant ses mauvaises fins de reprises. Mais, comme un coureur de 100m qui se jette sur la ligne, il a été chercher avec beaucoup de détermination cette victoire à l’arraché. Face à lui, un très talentueux Lionel Hortense avec moins de solutions qu’à l’accoutumé, un peu bridé, essayant d’éviter d’offrir des ouvertures venues de ses audaces acrobatiques rarement payantes devant un tel adversaire.
Petit conseil au perdant (Lionel Hortense) : améliore ta technique de base et intègre tes audaces après et non l’inverse (les fondamentaux n’étant pas complètement maîtrisés). Je sais qu’Alain Descorsier, ton entraîneur, est d’accord avec moi et pense que tu fais partie de ces tireurs créatifs et un peu fantasques qui ont besoin de liberté pour s’exprimer et de contraintes pour apprécier cette liberté, gageure intéressante. Bonne chance Alain…
Les seniors de deuxième série, Ahmed Hamadouche de Schiltigheim contre Gwénael Corray-Daviau, nous ont offert un très bel assaut. Tout les opposait, le style, l’âge, la différence de vélocité et pourtant ça s’est joué à peu de choses. Pour utiliser une image tennistique, je dirais qu’Ahmed a brillé par son toucher de balle et Gwénael, par sa vitesse de balle. Ahmed gêna terriblement Gwénael avec ce fameux faux rythme qui le caractérise et me rappelle Hélène Bourgeois (quadruple championne de France) contre laquelle des tireurs masculins, beaucoup plus rapides qu’elle, se cassaient les dents. Ce faux rythme consiste à ralentir la fin des coups libérant la cible d’un adversaire rapide qui riposte trop tôt, le secret est de ne pas le faire à tous les coups, d’être parfaitement décalé par rapport à la réactivité de son adversaire et d’accompagner ces coups ralentis d’un léger leurre qui mobilise la concentration du défenseur sur un premier « rattrapage » défensif.
Si la vitesse de Gwénael arrivait à donner le change, en revanche, sa défense aléatoire ruinait très vite les gains qu’il avait obtenus. Ces tireurs de « surrégime » comme lui, Yannick Leblé et d’autres (on travaille également l’efficacité du « bas régime » au stage d’Oléron) sont tributaires d’une grosse condition physique et mentale, et les deux ou trois coups de pompe de Gwénael ajoutés à l’opiniâtreté de son adversaire, lui ont coûté la victoire. Progrès fulgurants d’Ahmed Hamadouche mais attention : sa fente avant est anti-physiologique (mauvaise position du pied de la jambe en extension) et limite réglementaire (jambe en extension trop fléchie), cependant ça n’enlève rien à son talent.
Petit conseil au perdant (Gwénael Corray-Daviau) : face à un adversaire qui n’a pas de bons appuis en position de fente comme dans le cas d’Ahmed, il faut placer tes relances juste après ses fentes, sachant que chacune de ses fentes stoppait ses dynamiques d’attaque (étant incapable d’enchaîner plusieurs fentes ou de remonter en ligne haute en raison du mauvais appui de sa jambe en extension). Pour rendre ta défense efficace, il faut que tu orientes tes mouvements défensifs avec tes hanches afin que tes parades ou esquives/ripostes s’enclenchent dans le temps de l’attaque adverse. Ton style de « surrégime » t’impose des plages de récupération durant lesquelles tu dois te mettre hors de portée de ton adversaire, tout en restant en mouvement (même restreints) de façon à ne pas perdre le fil du combat et à ne pas déclencher des arrêts desquels tu aurais du mal à revenir.
Pour la finale des seniors féminins, Nicole Chane Foc de la Réunion et Cécile Serris de Bordeaux-Pessac se sont retrouvées. Etant le second de Cécile, j’ai vécu de près ce scénario catastrophe que j’ai pressenti très tôt au regard du stress de Cécile dont je connais le pouvoir inhibant. Tout c’est joué dans la première reprise… En effet, l’expérience et l’assurance de Nicole alliées à sa maîtrise des différents secteurs de jeu (contre, fixation et défense) imposaient à Cécile de virer en tête à la fin de la première reprise afin qu’elle essayât de conserver jusqu’à la fin ce pécule. Malheureusement pour Cécile, Nicole, excellemment secondée par Alain Descorsier, savait tout cela et a fait le nécessaire pour passer très vite devant et pousser Cécile à courir après le score. N’étant pas au mieux, ne trouvant pas de solutions devant l’omnipotence de Nicole, Cécile tenta désespérément de revenir, s’exposant à l’excellent contre de Nicole qui s’envolait. Cécile sentant la tâche impossible, utilisa la fin de la rencontre comme entraînement. Je lui demandai de réaliser des « traversées » qu’elle ne sait pas bien utiliser en compétition et qui seront déterminantes pour sa progression comme pour tous les tireurs dont le stress désorganise le système défensif.
Petite ombre au tableau qui ne remet pas en cause la large et belle victoire de Nicole : des parades totales de Nicole, surtout dans la dernière reprise, ont neutralisé irrégulièrement les ultimes attaques de Cécile. Ce n’est pas méchant car malgré cela, Cécile avait trop de retard...
Petit conseil au perdant (Cécile Serris) : persiste dans la mise en place de ces « traversées » qui désamorcent les fixations adverses et te sortent des griffes de l’adversaire auquel tu succombes, d’habitude, après deux ou trois mouvements défensifs (inhibition due au stress). Attention ! ces « traversées » doivent être le début et non la fin de tes actions. Tu te cantonnes à un ou deux coups d’attaque qui sont souvent exécutés du même côté, ce qui favorise la préparation et le choix du moment de la riposte adverse. Développe de vraies et longues fixations en veillant à varier les axes et les plans d’attaque.
On sait bien qu’il y a des tireurs qui se bonifient en compétition et d’autres qui perdent leurs moyens : que faire dans le deuxième cas ? Le plus efficace reste des séances de PNL (Programmation NeuroLinguistique) qui vont déplacer « l’enjeu » vers des visualisations et postulats désinhibants (Francis Bareilles, médecin neurologue spécialisé en PNL, cadre au stage d’Oléron, sera à votre disposition pour aborder ce type de préparation).
La finale senior masculin opposant Benjamin Latt de Schiltigheim à Kevin Colin de Figeac, a tenu ses promesses. Deux écoles différentes : Kevin Colin : calculateur, peu de déchets (ne laissant à son adversaire pas grand-chose à se mettre sous la dent), « tireur axial » (très efficace dans la profondeur, il utilise peu les décalages et les débordements en raison, notamment, de positions trop de profil), tireur de petit périmètre (bon en combat rapproché et en recul), bonne densité de coups avec une vélocité involontairement irrégulière, bonne défense (utilise plus l’esquive que la parade), excellent en contre, grand fair-play ; Benjamin Latt : grande diversité technique, audacieux (tente l’impossible), tireur de grand champ (occupe beaucoup d’espace et sait passer derrière son adversaire), intuitif (dont la technique est au service de l’instinct), grosse vélocité dont on n’arrive pas à sonder le fond (on le sent toujours capable d’en faire plus), excellent « fixeur », bonne défense, moyen en contre, grand fair-play.
L’approximation des contres de Benjamin aurait pu lui coûter la victoire s’il n’avait pas comblé ce déficit avec une défense aussi riche et efficace que son attaque. Coup de pompe de Kevin, un seul a suffit ! Benjamin en a profité comme un mort de faim…
Benjamin fait le trou dans la dernière reprise avec un gros moral et un gros poumon et remporte avec panache son premier titre de Champion de France (récoltant au passage le trophée du meilleur styliste, archi mérité). Kevin n’a rien à regretter, il était au top et a fait le maximum.
Petit conseil au perdant (Kevin Colin) : ton jeu est essentiellement basé sur l’embuscade pour piéger ton adversaire en contre. Lorsqu’il l’aura compris, il désamorcera assez facilement ta réactivité avec de faux signaux (leurres de déplacement et faux départs de coups). Cette tactique est trop repérable et tu sembles ne pas avoir de plan B. Fais des départs de fixation un peu lents et bien posés pour tenter la riposte de ton adversaire puis, place tes contres en deuxième temps. Ainsi, tu alternes fixations rapides et lentes pour troubler ton adversaire et être en permanence efficient. Agrandis ton périmètre d’évolution et repositionne toi au centre de l’aire de combat avec de larges débordements en voltes rapides qui seront de bons départs de fixation.
La finale du Trophée Handicanne a été pour nous tous un grand moment d’émotion. Déjà, nous avions été très émus lors des phases éliminatoires avec les prestations courageuses de Pascale Renard, Fred Nicolas et Guillaume Lhermine (mêlant des handicaps différents) dont on avait partagé la jubilation.
Sébastien Pilot et Yves Sauty (tous les deux en fauteuil) nous ont séduit par leur maîtrise technique et la détermination de leurs attaques que l’excellent arbitre, Jean-Pierre Bouchard, a su canaliser sans brider. On peut regretter que les tireurs n’aient pas toujours respecté le principe de parade ou esquive/riposte, en revanche, ils montrèrent, à la fin de l’assaut, l’étendue des possibilités motrices de leur fauteuil en se laissant aller à un jeu d’esquives, de débordements et de voltes incroyables. Belle maîtrise des deux côtés, mais l’expérience de Sébastien Pilot a fait la différence et lui offre la victoire. Heureusement, Yves Sauty n’a pas de complexes et semble ne pas vouloir en rester là. Belles confrontations en perspective…
Merci Messieurs !
Petit conseil au perdant (Yves Sauty) : profite davantage de la puissance de tes bras pour te déplacer plus et plus vite, à ce petit jeu, je pense que des tireurs moins puissants, comme Sébastien, finiront par avoir du mal à suivre la cadence. Ces déplacements te permettront de choisir où, quand et comment engager le duel et de te créer des opportunités inattendues. Cela te permettrait également de réduire les confrontations en ligne qu’un tireur comme Sébastien Pilot maîtrise parfaitement. Que ça ne t’empêche pas de travailler tes fixations et ta défense en vue de t’améliorer dans ce secteur du combat en ligne.
HOMMAGES :
- A l’excellent travail et dévouement des officiels (D.O. et juges/arbitres par ordre alphabétique) : Daniel Bacot, Jean-Pierre Bouchard, Luc Cheynier, Séverine Desarthes, Abdelkrim Fakiri, Thierry Fillon, Jean-Luc Haouzi, Roland Hoffbeck, Philippe Joly, Céline Méchouar, Gerhardt Schmitt.
- A la patience de tous les marqueurs/chronométreurs dont Isabelle Chane Foc (sœur de la Championne de France) venue de la Réunion comme Thierry Fillon cité ci-dessus.
- A l’ubiquité et à la bonne humeur de l’organisateur : Tanguy Séguret
- Au coup de main de Yonnel Kurtz à l'organisation pour le relais des informations sur le site. Yonnel absent pour avoir donné un stage de canne à l'étranger.
- A la serviabilité de nos amis chargés de l’intendance et de leur super superviseur : Stéphane Munoz.
- A l’engagement de tous les tireurs qui se sont défoncés pour donner une belle image de notre discipline.
- A toutes les sommités qui nous ont fait l’honneur et le plaisir de nous rendre visite et de remettre les trophées.
- A la présence et au soutien du vice-président de la Fédération : Ralph Capron
- Au fair-play et à la mobilisation du public.
- Au sacrifice et à l’expertise des entraîneurs/seconds (ceux des finales par ordre alphabétique) : Alain Descorsier, Karim Méchouar, Frodo Van de Gueuchte, Thierry Vidal, et à tous les autres qui ont œuvré avant les finales.
- A celle dont la combativité fût récompensée et les qualités techniques remarquées : Caroline Ehrel de Schiltigheim.
- Aux incontournables absents (dont l’excellence, quand ils se rencontrent, reste un modèle) : Florian Adami et Jonathan Dudreuil , qui saluent tout le monde. Sans oublier Charly Joly (notre champion du Monde) et David Cotten pour son style incomparable
- Au courage de nos blessés auxquels on souhaite un prompt rétablissement : Alain Szénicer, juge/arbitre resté chez lui pour fracture et Olivier Dupuis, tireur blessé sur place sur déchirure.
- A l’engagement incomparable de tous nos amis réunionnais (tireurs, entraîneurs, officiels et spectateurs) qui ont fait 25000 km pour venir nous voir.
Merci à tous ! Et je demande à ceux que j’aurais oubliés de me le pardonner.
Bertrand Dubreuil
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